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Vendredi 5 janvier 2007

La chapelle Notre-Dame de la Vierge de Rocamadour vient de retrouver ses deux ex-voto en forme de bateaux, partis en restauration depuis l'automne 2005.

Ces deux maquettes, données en dévotion à la Vierge à la fin du 19e et au début du 20e siècle, étaient dans un très mauvais état, ayant toutes deux connues près d'un siècle de pèlerinage intensif, de déplacements multiples et surtout d'encrassement du aux suies des bougies et autres lampes à pétrole.

La première adopte la forme d'une frégate à trois mâts, avec treize canons de chaque côté, plus dix canons mobiles, caractéristique de la fin du 18e siècle ou de l'Empire.
Sa coque portait l'inscription "Offert à Notre-Dame de Rocamadour par Marie-Claire, Bernard-Alphonse et Joseph-Pierre-Raymond de Valon, frères et sœurs. La Mostonie, octobre 1878", témoignage de piété de ces trois enfants d'un ancien député du Lot qui possédait une propriété au lieu-dit La Mostonie sur la commune de Rocamadour.
Cette inscription s'était néanmoins considérablement dégradée au cours des dernières années, en raison de la présence d'un système de chauffage par lampes au gaz installé dans la chapelle, qui avait provoqué l'écaillement de la peinture. Les trois mâts étaient quant à eux partiellement cassés et les cordages emmêlés.

La seconde maquette est plus modeste et s'apparente à une goélette de pêche de type Terre-Neuve. Portant l'inscription "Galiot de Cardaillac. Merci Sauvetage 7 septembre 1904", cet ex-voto avait été donné à Rocamadour en remerciement de cet évènement.

La restauration de ces deux ex-voto a été conduite par M. Jean Brieu, spécialiste des maquettes de bateaux installé près de Bordeaux, malheureusement décédé en août 2006.
Il n'a pu voir leur réinstallation dans la chapelle de la Vierge qui eut lieu le 9 septembre, lors d'une cérémonie officielle.

Ce type d'œuvre est très rare dans le Lot, puisqu'on n'en retrouve que trois, à Douelle et Luzech, liées aux mariniers sur la rivière Lot.

 

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Jeudi 14 décembre 2006

OUI au musée Soulages

Suite à notre visite cet été du village de Conques, nous ne pouvions rater cette info concernant le créateur des vitraux de l’abbaye de Conques, Pierre Soulages.

Le projet de construction du Musée Soulage a été validé par le Grand Rodez avec une écrasante majorité.
Par trente-six voix pour, quatre abstentions (Michel Astoul, Régine Taussat, Marie-Hélène Laurens, Roland Falguières) et trois voix contre (Monique Herment-Bultel, Maurice Barthélémy, Nadine Bosc), les élus communautaires ont approuvé le projet longtemps controversé...
l'ouverture est prévue en 2011...Prochaine étape, le lancement du concours d'architecture prévu à l'automne 2006 avant une ouverture probable du musée courant 2011, sur le site du jardin du Foirail...

Pierre Soulages :
Pierre Soulages est né le 24 Décembre 1919 à Rodez.

Très jeune il est attiré par l'art roman et la préhistoire. Il commence à peindre dans cette province isolée que n'ont pas pénétré les courants artistiques contemporains. A 18 ans, il se rend à Paris pour préparer le professorat de dessin et le concours d'entrée à l'Ecole Nationale supérieure des Beaux-Arts. Il y est admis mais convaincu de la médiocrité de l'enseignement qu'on y reçoit refuse d'y entrer et repart aussitôt pour Rodez. Pendant ce bref séjour à Paris il fréquente le musée du Louvre, il voit des expositions de Cézanne et Picasso qui sont pour lui des révélations.


Mobilisé en 1940, démobilisé en 1941. Paris occupé, il se rend à Montpellier et fréquente assidûment le musée Fabre. Montpellier à son tour occupé, commence pour lui une période de clandestinité pendant laquelle il ne peint plus.
Ce n'est qu'en 1946 qu'il peut consacrer tout son temps à la peinture. Il s'installe alors dans la banlieue parisienne. Ses toiles où le noir domine sont abstraites et sombres, et sont aussitôt remarquées tant elles diffèrent de la peinture à demi-figurative et très colorée de l'après-guerre.

Il trouve un atelier à Paris, rue Schoelcher, près de Montparnasse. En 1948, il participe à des expositions à Paris et en Europe, notamment à "Französische abstrakte malerei", dans plusieurs musées allemands, il est de beaucoup le plus jeune de ce petit groupe de peintres où se trouvent les premiers maîtres de l'art abstrait, Kupka, Doméla, Herbin ,etc. L'affiche est faite avec une de ses peintures en noir et blanc.

1949 Exposition personnelle à Paris, galerie Lydia Conti et expositions de groupe à New-York, Londres, Sao-Paulo et Copenhague

De 1949 à 1952, réalisation de trois décors de théatre et ballets. Premières gravures à l'eau-forte à l'atelier Lacourière

D'autres expositions de groupe présentées à New-York voyagent ensuite dans plusieurs musées américains.
C'est le cas de "Advancing french art"(1951), "Younger European artists" Guggenheim Museum (1953), "The new Decade", Museum of modern art (1955).

Il expose régulièrement à la Kootz Gallery , New-York, plus tard à la galerie de France, Paris.

Dès le début des années 50, oeuvres acquises par la Phillips Gallery , Washington ; le Guggenheim Museum et le Museum of modern art, New-York ; la Tate Gallery , Londres; le musée national d'art moderne, Paris ; le Museu de arte moderna, Rio-de Janeiro ; etc... Aujourd'hui, plus de 150 de ses peintures se trouvent dans les musées.

1960, premières expositions rétrospectives dans les musées de Hanovre, Essen, Zurich, la Haye. De nombreuses autres suivront.

1979 Expose au MNAM - Centre Georges Pompidou ses premières peintures monopigmentaires fondées sur la réflexion de la lumière par les états de surface du noir. Cette lumière picturale naissant de la différence entre deux obscurités porte en elle un grand pouvoir d'émotion et de grandes possibilités de développement, on l'appellera plus tard "noir-lumière" et "outrenoir".

1987 à 1994, il réalise les 104 vitraux de l'abbatiale de Conques.

1994 à 1998, parution des 3 tomes du catalogue raisonné "Soulages, oeuvre complet : peintures", par Pierre Encrevé, éditions du Seuil.,Paris

Depuis peu, d'autres oeuvres sont apparues où rythme, espace et lumière naissent des contacts violents du noir et du blanc sur l'entière surface de la toile, c'est une toute autre lumière picturale

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Jeudi 14 décembre 2006
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Jeudi 14 décembre 2006
Afin de pouvoir vous approvisionner en truffes fraîches au coeur d'une des meilleures zones de production de la truffe Tuber Melanosporum , de découvrir notre belle région et quelques uns de ses produits, le Syndicat des trufficulteurs de la région de Lalbenque vous propose un joli programme.


- le 3ème dimanche de décembre : 17 décembre 2006
- le 3ème dimanche de janvier : 21 janvier 2007
- le 3ème dimanche de février : 18 février 2007

De 10h à 12h :
Vente de truffes fraîches sous la marque « TRUFFES NOIRES DU QUERCY » truffes triées, mûres et saines présentées en sachets ou à choisir dans le panier (à la salle des fêtes).
D'autres produits, présentés par des producteurs locaux, accompagneront les truffes :

- Safran du Quercy et confitures
- Rocamadour (fromage de chèvre AOC)
- Vin de Cahors (AOC)
- Vin de coteaux du Quercy (VDQS)
- Foie gras et confit de canard (en conserve)
- Pain Croustilot et pâtisserie régionale
(pastis ou quercynoix)

A 12h :
un repas gastronomique spécialement préparé pour cette journée par :
- Cédric Loubradou au restaurant « le Lion d'Or » à Lalbenque - Tél.05.65.31.60.19
- Monique Valette à l'auberge « le Bourdié » à Bach - Tél. 05.65.31.77.46
- Gisèle et Alain au « Cap 180 » à l'Aérodrome de Cahors-Lalbenque - Tél.05.65.21.78.00
- Famille Conte au restaurant « les Marronniers » à Varaire - Tél.05.65.31.53.85

Avec un menu au prix de 35 euro :
Soupe de campagne
Filet de sandre au safran du Quercy
Omelette truffée
Rocamadour
Dessert : pastis ou gâteau aux noix

Renseignez-vous et réservez directement auprès des restaurants indiqués.

A 14h30 :
- présentation d'un diaporama commenté (50 vues) sur la truffe et la trufficulture à Lalbenque (salle des fêtes) :Tarif 4 euro adulte - 2 euro enfant
Tél. Office de Tourisme 05.65.31.50.08
ou
- visite des phosphatières situées entre Bach et Varaire : mine de phosphate à ciel ouvert exploitée à la fin du 19ième siècle et son environnement : Tarif 6 euro adulte - 3,50 euro enfant Tél.06.03.93.45.91
ou
- visite du château de Cieurac classé monument historique, un joyau de la Renaissance du Sud-Ouest avec ses meubles d'époque : Tarif 6 euro adulte - 2 euro enfant
Tél.05.65.31.64.28
ou
- visite des chais du Château de Hautesserre à Cieurac (AOC Cahors) et dégustation. Tél.05.65.20.80.80
ou
- visite d'une safranière dans une ferme quercynoise chez Mme et M Louis Couchoud à Lalbenque.
Tél.05.65.24.79.20

A 16H30 :
Démonstration de cavage à Lalbenque : recherche de truffe avec chien : Tarif 4 euro adulte
Tél. Office de Tourisme 05.65.31.50.08

Les activités proposées sont indépendantes les unes des autres, chacun choisit celle qu'il désire, se renseigne et réserve (de préférence).

L'Office de tourisme du pays de Lalbenque (Tél.05.65.31.50.08) et le Syndicat des trufficulteurs de la région de Lalbenque (Président Jean-Paul VINCENS - Tél. 05.65.24.75.27) sont à votre disposition pour tout renseignement et contact.


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Mardi 14 novembre 2006

Nous avons besoin de TOUTES vos signatures !!

 

Pétition nationale pour le patrimoine

 

Communiqué de presse

 

 

Les VMF restent vigilantes face aux mesures présentées

 

 par le Premier ministre.

 

 

Les VMF ont pris connaissance des dÉclarations faites ce jour par le Premier ministre.

 

Elles prennent acte de son engagement en faveur du patrimoine « facteur de cohésion et de fraternité », « enjeu crucial pour l’emploi ».

 

Elles prennent acte des mesures financiÈres supplÉmentaires annoncÉes :

 

ü      Pour 2006 :

 

      -  24 millions d’euros par déblocage de crédits déjà votés.

 

ü      Pour 2007 :

 

- 70 millions d’euros prélevés sur les droits de mutation. Versés au Centre des  monuments nationaux, ils seront destinés aux monuments de l’Etat.

 

Les mesures annoncées aujourd’hui ne concernent donc pas directement les 40 000 monuments protégés appartenant aux collectivités locales et aux propriétaires privés.

 

Les vmf rappellent que l’annonce faite en 2005 d’une enveloppe additionnelle de 100 millions d’euros n’a pas empêché les crédits en région de baisser de 30 %.

 

Seul un accroissement significatif en 2007 et au-delà des crédits en région pour l’entretien et la restauration du patrimoine permettra de résoudre progressivement la crise.

 

La rÉponse est partielle et les VMF resteront vigilantes à la mise en œuvre de son application.

 

 

 

Conscientes de défendre les 500 000 emplois liés à la valorisation de notre patrimoine, les VMF appellent tous les Français à se mobiliser autour de la PETITION NATIONALE POUR LE PATRIMOINE

 

(à signer sur Internet : www.vmf.net/petition)

 

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